Il y a le Moyen-Âge historique, aux limites d’ailleurs assez vagues, de Charlemagne aux Rois maudits. Dans les jeux de société, c’est le plus souvent une affaire de barons guerroyant pour s’emparer du trône.
Il y a le Moyen-Âge imaginaire de la matière de Bretagne, celui d’Arthur et de Merlin. Dans les jeux, il est matière à personnages et événement, et donne plus souvent des jeux cartes que des jeux de guerre.
La Renaissance n’est plus tout à fait le Moyen-Âge – on s’y bat moins, on écrit plus. Dans les jeux, ça se passe toujours en Italiee. On y intrigue, on y commerce pas mal, et on y construit des palais.
Il y a enfin, pas moins intéressant, le Moyen-âge fantasmé de la fantasy anglo-saxonne, mais il a déjà sa liste bien à lui, et nous l’ignorerons ici car il nous mènerait sans doute trop loin.
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There are historical middle-ages, even when their limits are vague, the times of Charlemagne or of the War of the Roses. In boardgames, these Middle-Ages are a time of knights and barons waging war for lands and, most of all, for the crown.
There are imaginary Middle-Ages, those of Arthur and Merlin. These are times of colorful characters and events more than battling armies, and make for more card games than war games.
Renaissance is no more Middle Ages. There are less wars waged and more books written. In games, Renaissance is always in Italy, and is a time of intrigue, trade and building gorgeous palaces.
There is also, of course, the fantastical Miidle Ages of anglo-american heroic fantasy. It’s no less interesting, but it has already its own list in this game library, so better ignore it here.
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