| Union Pacific combine le système de cartes de Reibach and Co - devenues ici les actions de compagnies ferroviaires - et un classique "jeu de train", c'est à dire de connections sur un réseau ici dessiné à l'avance. Chacun à son tour doit soit développer le réseau d'une compagnie en posant un petit train sur la carte des Ètats-Unis, et piocher une action, soit poser des actions. Lorsque tombent les cartes de score, les joueurs qui détiennent la plus grande part des actions des diverses compagnies marquent des points en fonction de la taille du réseau de la compagnie. Union Pacific fait donc partie de ces jeux frustrants, où l'on doit toujours faire un choix alors que l'on voudrait tout faire, poser une petite loco et poser des cartes.
Union Pacific n'a certes pas la simplicité et l'évidence de son petit frère Reibach and Co, et son design n'a pas la même élégance. Je m'interroge, entre autres, sur la réelle utilité de sa compagnie éponyme - et, pour ma prochaine partie, j'essaierai de jouer sans. Cela reste néanmoins un excellent jeu "de bourse et de trains", infiniment plus léger et agréable à jouer qu'un 1830 ou un Stephenson's Rocket. C'est en outre un réel plaisir de retrouver les réflexes de Reibach and Co dans un jeu un peu plus consistant.
Je n'ai jamais joué à Airlines, l'ancètre aérien de Union Pacific. Tous ceux qui ont essayé les deux semblant penser qu'Union Pacific est plus abouti, ce n'est sans doute pas nécessaire. |
Union Pacific combines the card system from Get the Goods / Reibach and Co with a train network game à la Santa Fe / Clippers. Each player in turn must either place a new track on the board to develop a company's train network and draw a company share, either play some of the shares in his hand on the table. When a scoring card appears, players with the most shares of each company score points depending on the size of the company's network on the USA map. Union Pacific is therefore one of those frustrating games in which you must always make a choice when you would like to do everything at once, play a train, draw a card and play cards.
Union Pacific doesn't have the simplicity and evidence of its younger brother Get the Goods, and its design doesn't show the same sober elegance. I have some doubts, for example, on the necessity of the Union Pacific eponymous company - and next time I'll try to play without it. It is, however, a very good "train and stock exchange" game, much lighter than 1830 and less convoluted than Stephenson's Rocket. Furthermore, it is a great pleasure to occasionally use the Get the Goods game habits and reflexes in a somewhat heavier and more serious game.
I've never player Airlines, Union Pacific's ancestor. Since all those who have played both say that Union Pacific is better finalized, it's probably not necessary.
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