| Elfengold, un sympathique petit jeu de bluff publié par White Wind, la maison d’édition fondée par Alan Moon au début des années 90, ne doit pas être confondu avec Elfengold, l’extension d’Elfenland, également création d’Alan Moon. Avec tous ces elfes, on ne sait plus où donner de la tête.
Vous y êtes ? Bon, Elfengold est un petit jeu de bluff pas prise de tête pour un sou, diablement amusant à jouer, et fort joliment illustré par Doris Matthäus. Les joueurs sont des elfes cherchant de l’or dans une mine – normalement, ce devraient être des nains, mais c’était l’époque ou Alan Moon voulait mettre des elfes partout. Donc, la pioche sur l’épaule, nos elfes s’enfoncent dans la mine en chantonnant – hey ho, hey ho… Bien sûr, personne ne sait où se trouve l’or, mais chacun sait en revanche où il a placé des pièges pour nuire à ses petits camarades, voire même briser leurs précieux outils. Lorsqu’un elfe brise sa pioche ou son pic, il lui font remonter à la surface pour en acheter un autre au Troll propriétaire de la mine, qui a tout compris au capitalisme – c’est lui qui travaille le moins et qui gagne le plus. L’elfe le plus riche à la fin de la partie est vainqueur. Bien sûr, le seul vrai gagnant est le troll, mais tant que les elfes ne prennent pas conscience de l’exploitation, il ne risque rien. |
Don’t miss Elfengold, a small, nice and unpretentious bluffing game published by White Wind, Alan Moon’s own publishing company, in the early nineties, with Emfengold, the expansion for Alan Moon’s Elfenland. With elves everywhere, it’s hard to keep things clear.
Ok, so this is Elfengold, a light and fast paced bluffing game, fun to play and nicely illustrated by Doris Matthäus. Players are elves going down the mine to find gold – ok, it ought to be dwarves, but this was in the time when Alan Moon was seeing elves everywhere. Mining pick on one’s shoulder, the elves enter the mine, singing - Hey Ho, hey Ho… Of course, no one knows where the gold really is, but on the other hand each one knows where he has placed traps to hinder his fellow miners, or even to break their mining picks and axes. When an elf breaks a tool, he has to go up to the troll’s cabin and buy another pick or axe to the troll, the owner of the mine, who has been the first to understand the rules of capitalism – he works less and earns more. The richest elf at the end of the game wins – of course, the true winner is the troll, but as the elves don’t realize they’re exploited, his place is safe.
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