Heinrich Glumpler Techno Witches Zauberstauber
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| Étaient présentés sur le salon d’Essen, en octobre 2005, deux jeux de course adaptant de manière très pacifique des systèmes empruntés, pour l’essentiel, aux jeux de guerre avec figurines. L’ambitieux Drachenreiter, chez Amigo, était présenté dans une grosse boite, avec de jolies figurines de dragon en plastique moulé et des règles assez complexe. Le modeste ZauberStauber, chez Kosmos, était plus discret, dans une boite plus petite, avec d’inoffensives sorcières en carton plié. Ce sont clairement les sorcières qui l’ont emporté sur les dragons, et j’ai même vu, sur le stand de Rio Grande, traducteur des deux jeux, des parties acharnées de Techno Witches sur une grande table ou était imprimé le superbe tableau de Dragon Riders.
Il est vrai que les règles de Techno Witches sont particulièrement simples et efficaces, parvenant à restituer toute la richesse d’un jeu de figurines sans recourir ni à des dés, ni surtout à des réglettes pour mesurer les distances. Chaque joueur manipule une sorcière montée sur un aspirateur ultra-moderne – une figure supplémentaire de sorcière sur un balai est cependant fournie au cas où l’un des joueurs serait vraiment technophobe. Dans le scénario de base – qui restera sans doute le seul joué par l’immense majorité des joueurs, tant il suffit à des parties bien différentes – le but est d’être le premier à parvenir à attraper le chat après avoir évité un certain nombre d’obstacles.
Chaque joueur à son tour a le choix entre préparer un sort, prenant l’une des portions de trajectoire disponibles (une portion de trajectoire est une pièce de carton plus ou moins recourbée, mais jamais rectiligne), ou voler, alignant les portions de trajectoire prises lors des tours précédents pour déplacer sa sorcière. Les courbures n’étant pas aisées à visualiser, la course de sorcières devient un gymkhana assez mouvementé, plein de collisions, de queues de poisson, de dépassements dangereux et de retours fulgurants. Techno Witches, qui mériterait une licence Harry Potter, est un jeu de parcours original, rapide, amusant et finalement plus méchant et plus tactique qu’il n’en a l’air. Abordable par les plus jeunes, qui semblent avoir une certaine facilité à visualiser les trajectoires, il est tout aussi passionnant entre joueurs adultes – et je ne me suis pas encore frotté aux scénarios les plus complexes. |
At the 2005 Essen fair, there were two new games by major German game publishers based on the very same idea : a racing boardgame using movement rules from miniature wargames. The most ambitious was Dragonriders, published by Amigo in a big box, with complex rules and impressive plastic dragon figures. Techno Witches looked less impressive, and was published by Kosmos in a smaller box, with cardboard witches figures. Obviously, witches won. Rio Grande was translating both games in English. On the second day of the fair, you could already find, at the Rio Grande booth, gamers playing Techno Witches on the large tables imprinted with the Dragonriders board.
The rules of Techno Witches are very clever and efficient indeed, and manage to suggest all the variety of miniature gaming with no dice and no ruler to measure the distance. Each player plays a witch riding a modern vacuum cleaner, with an extra broom-riding witch for technophobe players. In the basic scenario, that will probably be the only one played by most players since it’s largely enough for many very different games, the goal is to catch the witches cat after flying around a dozen obstacles. Each player on turn can either prepare a spell, with taking a flying curve from the common pool and adding it to one’s spellbook, either start flying, placing the curves from his spellbook one after the other to move his witch. Since it’s hard to visualize what will exactly be the effect of three or four curves one after the other, the witches race becomes a kind of zany gymkhana, a succession of collisions, tail-whobbles, risky overtaking and fast come-backs. Techno Witches is a fast paced, fun, clever and original racing game, more nasty and tactical than it looks, and is clearly crying for a Harry Potter license. Kids are good at visualizing the curve series, and can be surprisingly good at it, but the game is also fascinating with adult players – and I’ve played only with the introductory scenario so far.
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Format: Boite moyenne
Type: Jeu de programmation
Auteur(s): Heinrich Glumpler
Éditeur: Kosmos, Rio Grande
Année de parution: 2005
Nombre de joueurs: 2 - 4 (optimum 4)
Durée d'une partie: 30 minutes
Liste(s) contenant ce jeu: Course, Jeux chaotiques, Jeux hors norme, Les mondes enchantés, Trois joueurs, Les incontournables
Intérêt du jeu
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Graphisme et matériel
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Complexité
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Format: Middle size box
Genre: Programming game
Author(s): Heinrich Glumpler
Publisher: Kosmos, Rio Grande
Released Year: 2005
# of players: 2 - 4 (optimum 4)
Playing time: 30 minutes
List(s) with this game: Race, Chaotic games, Strange games, Fantasy worlds, Three players, The very best
The game itself
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Graphics and components
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Complexity level
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