Tom Wham, Margaret Weis Dancing Dragons
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| J’ai commandé Dancing Dragons pour les petits dragons de Tom Wham, sans vraiment me demander si le jeu en valait réellement la peine. Non seulement les dragons sont vraiment mignons, mais le jeu, même si ce n’est guère plus qu’une variante du Kems, s’avère extrêmement amusant.
Le principe est donc celui du Kems – des équipes de deux joueurs se faisant face, chacun ayant quatre cartes en main, et quatre cartes visibles sur la table. Les cartes, de diverses couleurs, représentent les parties du corps de différents dragons. Sans ordre particulier, c’est à dire dans le désordre le plus total, les joueurs échangent une à une leurs cartes contre celles présentes sur la table, jusqu’à ce que quelqu’un parvienne à constituer un dragon complet. Il y a trois types de dragons, le draco vulgaris (1 point), le dragon royal (3 points) et le dragon sauvage (6 points), selon les cartes utilisées. Toute la difficulté et le comique du jeu viennent de ce que pour marquer les points, un joueur doit faire comprendre à son partenaire, généralement tout occupé à changer ses cartes, qu’il a réalisé un dragon, et lequel, tout en évitant de voir l’information interceptée par les autres équipes. Le jeu commence donc par des grimaces expressives et des clins d’œil discrets, avant le plus souvent de se terminer en de gigantesques éclats de rire.
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I ordered Dancing Dragons because of Tom Wham’s pretty dragon drawings, and didn’t really care if the game was good or not. It happens that the dragons are really cute, and the game is terribly fun as well, even when it’s little more than a variation on the traditional card game known in France as Kems (I don’t know if it also exists in the English speaking world, and if yes under what name).
There are two or three teams of two players, sitting opposite one another. Each player has four cards in hand, and there are four cards face up on the table. Cards figure the body parties of different dragons. In no particular order, which means in here in total disorder, players swap one by one the cards in their hand with the cards on the table, trying to achieve a complete dragons, be it a common one (1 point), a royal one (3 points) or a wild one (6 points). The trick, and the fun, is that once a player has achieved a dragon, he cannot claim it but must signal it to his partner, who must call the dragon’s exact type. Even more tricky, the players can try to intercept signals made by the opposing teams, and thus call for a “reverse dragon”. The game usually starts with expressive faces and discreet winks and ends in general laughter.
|  Friedemann explique les règles Friedemann explains the rules
 et la partie commence and the game starts
Format: Toute petite boite
Type: jeu de rapidité
Auteur(s): Tom Wham, Margaret Weis
Éditeur: Margaret Weis Productions
Année de parution: 2005
Nombre de joueurs: 4 or 6
Durée d'une partie: 15 minutes
Liste(s) contenant ce jeu: Six joueurs et plus, Les mondes enchantés, Jeux hors norme, Jeux frénétiques, Jeux chaotiques
Intérêt du jeu
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Graphisme et matériel
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Complexité
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Format: Very small box
Genre: Real time cardgame
Author(s): Tom Wham, Margaret Weis
Publisher: Margaret Weis Productions
Released Year: 2005
# of players: 4 or 6
Playing time: 15 minutes
List(s) with this game: Six players and more, Fantasy worlds, Strange games, Hectic, frenetic, real time games, Chaotic games
The game itself
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Graphics and components
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Complexity level
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