Jens-Peter Schliemann, Bernhard Weber Château Roquefort Burg Appenzell
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| Je doute que Burg Appenzell (maintenant repris en français sous le nom de Château Roquefort, et ce bien que l'on y trouve surtout du gruyère) soit le succès commercial que certains, au vu de la qualité du jeu et de la beauté du matériel, prédisent. En effet, ce jeu combine des mécanismes qui ne me semblent pas vraiment s’adresser au même public – à l’exception sans doute de moi, de mes amis, et des quelques autres grands enfants qui fréquentent la ludothèque idéale.
La présentation de Burg Appenzell, avec ses adorables petites souris en quête de fromage et son château de carton en 3 D, en font clairement un jeu pour enfants, tout comme le fait qu’il fasse assez largement appel à la mémoire visuelle, domaine ou les plus petits bénéficient d’un certain avantage sur les adultes. Le problème, me semble-t-il, est que Burg Appenzell a également recours à d’autres mécanismes, comme notamment un système de points d’action à la Tikal qui, même avec seulement quatre points d’action par tour, n’est pas très naturel pour les jeunes têtes blondes.
Reste que Burg Appenzell est un jeu diablement amusant à jouer, dynamique, mélange original de tactique, de mémoire et de petites méchancetés, quand on fait tomber une souris adverse dans une oubliette. À mes rencontres ludopathiques, il fut un grand succès, et pas seulement à cause du large sourire de Jens-Peter, à qui personne ne refuse une partie. J’espère donc que ma subtile analyse commerciale est erronée, et qu’il y a suffisamment d’autres joueurs du même acabit pour que Burg Appenzell rencontre le succès qu’il mérite.
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I doubt Burg Appenzell will be the commercial hit that some gamers, due to the quality of the game and the beauty of the components, are predicting. The reason is that this game relies on different mechanisms which, I think, cannot target the same audience – except for the rather small audience made of me, my friends and the few people who visit the ideal game library.
Burg Appenzell, with its cute mice looking for cute pieces of cheese and its 3D cardboard castle clearly looks like a children game. It also relies in part on visual memory, something at which children are often better than adults. The problem is that it also uses an action points system which, even with only four actions per turn, doesn’t feel natural for younger gamers.
Burg Appenzell is a fun game, challenging and easy to play, an original mix of memory, tactics and small nasty tricks, when you make another player’s mouse fall into an oubliette. At my ludopathic gathering, it was a hit, and not only because of Jens Peter’s large smile when explaining the rules. So, I hope my commercial analysis is wrong, and there are enough other gamers like us to grant to this original game the success it deserves.
|  Jens Peter joue à Burg Appenzell aux Rencontres Ludopathiques Jens Peter plays Burg Appenzell's at the Ludopathic Gathering
Format: Grosse boite
Type: Jeu de tactique et de mémoire
Auteur(s): Jens-Peter Schliemann, Bernhard Weber
Éditeur: Zoch
Année de parution: 2007
Nombre de joueurs: 2 - 4
Durée d'une partie: 30 minutes
Liste(s) contenant ce jeu: Trois joueurs, Mémoire, Les plus beaux jeux, Les animaux, Jeux d'enfoirés, Deux joueurs
Intérêt du jeu
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Graphisme et matériel
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Complexité
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Format: Big box
Genre: Tactics and memory
Author(s): Jens-Peter Schliemann, Bernhard Weber
Publisher: Zoch
Released Year: 2007
# of players: 2 - 4
Playing time: 30 minutes
List(s) with this game: Three players, Memory, Pieces of Art, Animals, Nasty games, Two players
The game itself
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Graphics and components
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Complexity level
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