Piergiorgio Paglia, Andrea Angiolino Wings of War
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À la fin des années quatre-vingt, j’ai pas mal joué à Blue Max. C’était un gros jeu de simulation comme on en faisait à l’époque, où un système de programmation écrit, un peu dans le même style que celui de Baston, servait à reproduire les combats des as de l’aviation de la première guerre mondiale. C’était un jeu dynamique, amusant, auquel on pouvait jouer très nombreux, mais qui restait assez complexe et, pour cette raison, a un peu vieilli.
Wings of War, c’est tout Blue Max - les mêmes manœuvres serrées, les mêmes poursuites, les mêmes mitrailleuses qui crépitent à la sortie des Immelmans. C’est tout Blue Max, mais sans hexagones, sans fiches de programmation, sans tableaux de résolution, sans dés, sans programmation par écrit. Plus que trois pages de règles, quelques cartes, une dizaine de jetons, et un système de programmation par cartes simple, complet, astucieux et efficace. On aurait vraiment tort de s’en priver.
Une boite de jeux permet à quatre pilotes de s’affronter, généralement à deux contre deux. Avec deux boites, Famous Aces et Watch your Back, on peut avoir huit avions différents, quatre contre quatre, et c’est là que le jeu prend tout son sel. La troisième boite, Burning Drachens, introduit deux pilotes de plus et, surtout, de gros et lents ballons d’observation.
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At the end of the eighties, I used to play a lot of Blue Max. Blue Max was a heavy simulation game like many other games of these times, based on a written programming system similar to Baston, depicting the airplane duels of the famous ace pilots of the first world war. It was fun, fast paced, and accommodated many players, but it was also relatively complex, and that’s probably why I don’t play it anymore.
Wings of War, it’s Blue Max – the same close maneuvers, tight turns and zany immelmans, the same pursuits, the same rattling machine guns. It’s Blue Max, but with no hexagon map, no programming charts, no resolution tables, no dice, no written programming. Just three pages of rules, card decks, and a few tokens, and a simple, light, clever and efficient card programming system. There’s no reason not to play it.
A game box allows up to four pilots, usually in two teams of two. With two boxes, Famous Aces and Watch your Back, you can have accommodate eight players, four against four. The third box, Burning Drachens, adds two more pilots and, most of all, big slow observation balloons.
|  Les enthousiastes pourront même acheter les figurines de leurs avions préférées, pour une mise en scène encore plus convaincante. Enthusiasts can even buy miniatures of their favourite airplanes, and make the gaming are even more convincing.
 Une quatrième boite est consacrée à la deuxième guerre mondiale, qui se prête cependant moins au thème des duels d'aviation. The fouyrth box has airplanes from the second world war, but the theme of airplane dogfights is less convincing.
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