| Grosse voiture rouge, créatures de rève et vacances aux Caraïbes. C'est la belle vie. Mais tout à un prix, et dans Dolce Vita, un astucieux petit jeu d'enchères, vous allez devoir le payer. Le seul gagnant étant bien sûr celui qui, au bout du compte, se retrouve avec la voiture la plus grosse et la plus rouge, la maison la plus classieuse, le cheval le plus rapide, et je ne dirai rien des créatures.
Les signes extérieurs de richesse, belles voitures, chevaux de course, villas de rêve, sont tous placés sur la table en début de partie, en sept colonnes de 9 cartes chacune. À chaque manche, chaque joueur va placer, faces visibles, cinq de ses six cartes mises, valant de 1 à 6, sous l'une des sept colonnes de ce "tableau". Lorsque tous ont joué cinq cartes, on regarde la valeur des mises dans chaque colonne. Le joueur ayant le total le plus élevé reçoit la carte du bas de la colonne, le deuxième la carte suivante, etc…
Toute l'astuce du jeu vient de ce que, lorsqu'un joueur prend une carte enjeu du même type (voiture, bijoux, maison…) qu'une carte déjà en sa possession, il perd du même coup son ancienne carte qui est remise en jeu sur le tableau, et cela même si elle était de valeur supérieure à la nouvelle. Seule exception, les cartes monnaies s'ajoutent et ne se remplacent pas, mais leur valeur est plus faible. Chacun va donc essayer non seulement de s'emparer des signes de richesse les plus intéressants, mais aussi de faire prendre à ses adversaires celles qui leur feront perdre des points en remplaçant celles qu'ils avaient déjà réussi à prendre. Car, même dans le grand monde, les coups les plus bas sont les plus efficaces. |
Big red cars, carribean tours, dream girls. That's Dolce Vita. Of course, there's a price to pay, and in this clever little bidding game you will pay it in dollars - well, in cards. The only winner is, of course, the one who, at the end, has the biggest car, the biggest villa, the fastest horse, and better not tell about girls.
The marks of wealth and luxury, cars, villas, horses, jewels are placed on the game table in seven columns of nine cards each. In each round, each player wil play, face up, five of his six bid cards, of values 1 to 6, under one of the seven columns of the "table". When all players have played their five cards, the highest bidder in each column takes the first card, the second bidder the second card, and so on.
All the subtlety of the game comes from this: when a player takes a card of a kind (car, jewels, house...) of which he already owns one, he keeps the new card but loses the old one, which goes back to the table. The only exception is the money cards, which can always be kept and added, but have lower values. Each player will therefore not only try to get the best cards, but also try to make his opponents take the bad ones, the ones who will make them lose the good cards they alraedy managed to take. Even in the jet set, punches below the belt are the most efficient.
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