| Un peu lassé des gros jeux où l’on produit des cubes rouges pour les échanger contre des cubes verts, que l’on revend ensuite pour obtenir des points de victoire, je n’ai jamais joué à Cuba, qui ne semblait pas apporter grand chose à un genre devenu classique. Lorsque l’on m’a dit que Santiago de Cuba en était une version très sérieusement allégée, se jouant en à peine plus d’une demi-heure, je me suis laissé tenter, et je ne l’ai pas regretté.
Alors, bien sûr, Santiago de Cuba ne brille pas par son originalité - on y retrouve un peu de Puerto Rico ou de Caylus, et sans doute aussi un peu de Cuba, mais dans un jeu en effet très rapide, très dynamique, et dont la mise en place permet de changer considérablement les paramètres d’une partie à l’autre. Bref, rien de nouveau sous le soleil des Caraïbes, mais un bon petit jeu de gestion qui se sort quand même bien plus facilement que Troyes ou Caylus.
Décembre 2011
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Having become wearied of heavy German games in which one produces red cubes, then trade them for red cubes, then sells red cubes to get victory points, I never played Cuba, which looked like just one more such game. However, when I was told that Santiago de Cuba managed to bring the same depth and experience in a much smaller box and in little more than half an hour, I accepted to join a game, and I didn’t regret it.
Of course, there’s nothing really original here – some ideas from Puerto Rico, some from Caylus, more probably from Cuba, but the lightness and fastness give it a different feel, and the random set-up makes every game different. Nothing new under the Caribbean sun, but a good and light management game that’s much easier to play than Troyes or Caylus.
December 2011
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