| Le principe est tout bête. Dans une maison en désordre se trouve douze pions. Chaque joueur doit en maintenir en jeu le plus longtemps deux, qu’il est seul à connaître. Chacun à son tour peut soit déplacer un pion solitaire, soit éliminer un pion qui n’est pas seul dans sa pièce. Quand il ne reste qu’un pion dans la maison, les joueurs révèlent leurs objectifs et comptent les points.
Comme les Loups Garous, Skull and Roses ou Toc Toc Toc, Rumble in the House est l’un de ces petits jeux dont on ne sait pas très bien si c’est du bluff, de la savante psychologie, ou juste du hasard. Qu’importe, ça se joue très vite, le suspens monte tout au long de la partie, et on s’amuse beaucoup. Une partie est censée se jouer en trois manches, mais il est bien rare que l’on n’en fasse pas quatre ou cinq.
Décembre 2011
|
The idea is as simple as possible. Twelve characters are placed in the twelve rooms of a messy and spooky house. Each player secretly get assigned two characters, which he must keep in play as long as possible. Each player on turn can either move a solitary character to a neighboring room, either remove from play a character who is not alone in his room. When there’s only one character left, goals are revealed and points scored.
Like Werewolves or Skull and Roses, Rumble in the House is one of these small games which, depending on your point of view and your alcoholic impregnation, can feel deeply psychological or completely random. Anyway, it’s fast and fun, and suspense keeps growing during the game. It’s supposed to be played in three rounds, but I’ve always played at least four or five.
December 2011
|